Voilà un bolide dont l’histoire est intimement liée à celle du Belgian Gentlemen Driver’s Club. En 2013 et 2014, une petite Suzuki Baleno a permis à des jeunes loups essentiellement issus du karting de compétition-loisir de peaufiner leur apprentissage du sport automobile, le tout pour un tarif défiant toute concurrence.

Bonne nouvelle puisque la Nippone fait son grand retour cette saison dans la Hundred Series by BGDC. Le projet est cette fois-ci dirigé par Marc Pilloy, bien connu dans l’univers du karting 4-temps. Yves De Groote officie dans le rôle de team manager tandis que les instances dirigeantes du championnat ont donné leur approbation au projet avec le label « BGDC Young Drivers ».

« Rouler sur la Baleno est une excellente manière de découvrir le pilotage d’une vraie voiture de course et de faire le saut depuis le karting 4-temps », explique le jeune kartman Massimo Petralia, qui est le pilote ‘permanent’ de la Japonaise cette année. « C’est une auto très facile à prendre en main. Elle développe 160 chevaux et son châssis ainsi que ses freins sont étonnants d’efficacité. On peut freiner très tard et la placer où on veut dans les virages. »

Cette Suzuki Baleno disposera de surcroît d’une toute nouvelle livrée qui ne devrait pas la faire passer inaperçue. Pour la première manche aux Spa 400, Massimo Petralia, Laurent Dauw ainsi qu’un troisième pilote dont le nom doit être prochainement annoncé se relaieront à son volant.

Et pour les prochaines courses du BGDC 2018, d’autres candidats peuvent se manifester pour en prendre le volant et ce dès la deuxième manche à Dijon-Prenois (28-29/04). Par après, des circuits mythiques comme Magny-Cours, Assen mais aussi Spa-Francorchamps et Zolder seront au menu.

« Que le pilote soit issu du karting ou non, qu’il ait 17 ou 77 ans, tout le monde est le bienvenu à l’exception des pilotes ayant déjà une certaine expérience du sport automobile », ajoute Massimo. « Tout ce qu’on demande, c’est qu’il participe à un track day sur la voiture afin d’évaluer ses capacités. Ensuite, il devra se mettre en ordre de licence et avoir son équipement homologué pour rouler sur le circuit. Il devra par ailleurs dire à quelles courses il souhaite participer car l’objectif est de permettre à un maximum de pilotes de courir cette saison. »

Bref, un projet qui mérite d’être pris en compte pour tous ceux qui souhaitent rouler dans le cadre d’une vraie course d’un championnat national pour un tarif qui est même inférieur à ce qui peut parfois se trouver en karting de compétition-loisir. Un volant idéal pour les jeunes loups du karting 4-temps.

Les intéressés peuvent se manifester auprès de Marc Pilloy via yollipcram@hotmail.com ou au +32 485 21 81 01.

Martin Businaro