Land Rover Defender Hard Top – avec vidéo (03.08.2020)

Après les version 110 et 90 du nouveau Defender « passagers », dont nous vous avons parlé en long et en large précédemment, Land Rover annonce le retour de leurs versions utilitaires désignées Hard Top, dénomination qui date de 1950, quand l’adoption de hard-tops démontables a donné aux premiers Land Rover davantage de sécurité et de protection contre les éléments. (Marc Lacroix)

Développé par Land Rover Special Vehicle Operations (SVO), comme son ancêtre, le nouveau Defender Hard Top se coiffe d’un toit fixe en métal.

Techniquement, les Defender Hard Top sont forcément basé sur les versions « passagers » et en conservent toutes les caractéristiques, off-road comprises (suspensions indépendantes à ressorts hélicoïdaux (avec régulation pneumatique électronique disponible sur le 110), angles d’attaque, de crête et de fuite du 110 Hard Top de respectivement de 38, 28 et 40 degrés (position haute), garde au sol de 291mm…). Puissance de remorquage jusqu’à 3,5 tonnes et, en option, technologie Advanced Tow Assist pour tracter et manœuvrer les remorques sans effort, sont aussi au programme… Aux capacités tout-terrain sans limites et la connectivité du XXIe siècle qui est désormais celle du Defender, le Hard Top offre aux professionnels une combinaison de capacité de charge et d’esprit pratique.

Une seule rangée de sièges (strapontin central optionnel à la place de la console), rétroviseur intelligent ClearSight, ensemble de systèmes technologiques d’assistance à l’attelage, à la conduite et à la manœuvre avec remorque, Terrain Response 2, écran digital Pivi Pro.


Essai Land Rover Defender 110 D240 – avec vidéo (31.07.2020)

Remplacer un modèle aussi emblématique que le Defender n’est jamais un exercice facile. Conscient de cette réalité, Land Rover a pris le temps de faire les choses et nous a concocté un tout nouveau modèle au look rétromoderne bien pesé. A priori une réussite selon nous mais qu’en est-il à l’usage. C’est ce que nous avons voulu savoir en prenant le volant d’un 110 D240. (Marc Lacroix)

Nous ne reviendrons pas sur la présentation de ce modèle, que nous vous avons proposée hier en détails, si ce n’est pour vous préciser qu’une fois à côté de ce véhicule on se rend vraiment compte qu’il en impose.

A BORD

Pour intégrer l’espace de vie du Defender, il faut clairement… grimper à bord. Après, la position assise élevée dégage une excellente visibilité panoramique et les sièges offrent un bon confort. Les multiples réglages de siège et de direction (hauteur et profondeur) permettent de trouver une position idéale. Vu le gabarit de la « bête », on est assurément moins à l’étroit que dans le modèle sortant. Il en va de même à l’arrière où l’espace habitable est géant. Tout attrayants soient-ils, certains matériaux nous ont plutôt parus incompatibles avec l’usage en tout-terrain, leur texture particulière rendant difficile le nettoyage des taches qui s’y sont imprégnées.

 

Indépendamment de la boîte à gants, qui pourra juste contenir les documents de bord, les espaces de rangements sont nombreux et variés (jusqu’en partie basse de la console ou dans le panneau de la porte arrière) et notre exemplaire disposait aussi de nombreuses prises de 12V et USB, tant à l’avant qu’à l’arrière (console, tableau de bord, dos de sièges avant). Le frigo (2 « puissances » de froid) dont nous disposions fut aussi très apprécié.

 

Notre version S profite aussi – entre autres – en série de l’assistance de route automatique pour les feux LED, jantes de 19 Silver, console standard avec accoudoir (pas de console en version d’entrée), sièges avant ajustables 12 directions, système infodivertissement Pivi Pro 10″ avec écran interactif du conducteur et la suspension pneumatique à gestion électronique avec système Adaptive Dynamics.

 

Dans notre cas, nous disposions aussi du rétroviseur intérieur ClaearSight à visibilité optimisée par caméra (option à 693€ pour les Defender et S mais de série pour les autres). A noter derrière celui-ci le petit pare-soleil pour faire écran. Et sur le capot, notre exemplaire était affublé de plaques à damiers synthétique grainé… Très « aventurier »…

 

SUR LA ROUTE

Sortant d’un Discovery D240, donc équipé du même moteur, la comparaison était facile et le verdict est clair et net, le 2 litres 240 ch et 430 Nm est bien plus intrusif ici ; manifestement, l’insonorisation n’a pas été aussi poussée, ce qui peut s’expliquer par l’aspect et la vocation davantage utilitaire du Def par rapport à son petit frère. Mais malgré cela, un voyage à la Côte d’Azur sera bien plus agréable qu’avec le modèle sortant, qui lui était particulièrement bruyant et peu confortable. L’autoroute sera par ailleurs l’occasion de se rendre compte qu’en dépit du profil du Defender, les bruits de vent sont très peu présents.

 

Avec ses dimensions de mastodonte, le Defender se conduit désormais davantage comme un… Range. En d’autres termes, facilement ! Et si vous haussé le rythme sur des petites routes, ce pourquoi il n’est pas vraiment prévu, son comportement est plus que convaincant ! Surprenant même ! La dureté du confort de son prédécesseur n’est plus qu’un lointain souvenir. Désormais, avec sa suspension pneumatique de série, le Defender 110 offre un confort de bon aloi. Dommage que la boîte ait cette tendance à parfois hésiter à changer de rapports (tant à la descente qu’à la montée), ce qui est un peu gênant. Mais bon…

 

Le Defender « ancien » était une « bête » en off-road, le nouveau l’est tout autant. Sinon davantage encore ! Terrain Response 2 et antipatinage sont incroyablement efficaces et les obstacles sont avalés avec une facilité déconcertante. Franchement impressionnant…

 

BILAN

C’est question de goût mais la découverte du Defender 110, imposant, joliment habillé d’une robe au style rétro adroitement dessinée, a, pour nous, été un enchantement. Son passage à l’ère moderne ne l’a pas empêché de respecter ses fondamentaux, avec une certaine forme de rusticité contenue et toujours des capacités incroyables en off-road. Mais s’il reste un vrai tout-terrain en pratique, on se demande presque s’il ne s’est pas trop embourgeoisé pour encore se risquer en zones hostiles. Quoi qu’il en soit, pour nous, ce nouveau Def est une incontestable réussite, un avis, nous en sommes tout aussi persuadés, que les aficionados du modèle sortant ne partageront pas. Reste quand même un point important : le prix. Lui aussi s’est embourgeoisé… Les 100.000€ seront vote atteint avec un 110 un peu équipé. Cela dit, le Defender n’a jamais été bon marché !

 

 


Présentation Land Rover Defender – avec vidéo (25.07.2020)

 

Au même titre qu’une Porsche 911 ou, mieux encore, que son concurrent Jeep Wrangler, le Defender est devenue une icône automobile. Un modèle qui, en dépit de sa rusticité, dégage une forte charge émotionnelle dont l’une des conséquences réside dans la délicate opération que constitue son remplacement. Et si l’on se souvient que les prémices de celui-ci datent de 2011 (Concept DC100), on se rend compte que Land Rover a pris le temps de bien penser la chose. Au final, en voici le résultat. (Marc Lacroix)

DESIGN

Au contraire de Jeep (Wrangler) et Mercedes (Classe G), qui ont décidé de rester techniquement et esthétiquement aussi fidèle que possible au concept d’origine, Land Rover a créé un véhicule tout neuf en se faisant un devoir de respecter les valeurs fondamentales du modèle originel.

Sous sa robe désormais nettement plus imposante (5m de long roue de secours comprise pour le 110, 2m de large et de haut 2m), on peut dire que le nouveau Defender a réussi son coup en mêlant traits moderne et détails historiques : aspect robuste, dessin anguleux, forme des feux, décrochement latéral, roue de secours verticale sur la porte arrière, petites vitres qui bordent le toit… On reconnaît clairement un Def. Avec ces portes-à-faux qu’on n’aurait vraiment su faire plus courts, le Def’ bénéficie d’angle d’approche, central et de sortie de plus favorables (31.5°, 25,5° et 35,5° pour le 90, 30,1°, 22° et 37,7° pour le 110), sans oublier une faculté de passage à gué de 90 cm ! ; de quoi assumer les capacités de franchissement extrême qui constituent la composante de base de ce modèle.

L’aspect minimaliste des feux arrière est plutôt original, pour ne pas dire surprenant… La porte du coffre s’ouvre latéralement. Bref, si le dessin pourra forcément faire débats, nous le considérons comme une réussite. Et nous pouvons dire qu’il attire les regards, sans doute pour son look que pour sa stature imposante.

 

HABITACLE

L’extérieur a fortement grandi, l’habitacle aussi ! En fait, il est immense… Il respecte lui aussi le passé de son prestigieux ancêtre : aspect plutôt simple, robuste et brut. Notons le dépouillement général et les vis volontairement apparentes sur les panneaux de portes et la console massive. Notons aussi ces poignées de part et d’autre de la planche de bord et face au passager.

Le module multimédia avec écran tactile donne l’impression de pouvoir coulisser sur toute la largeur du tableau de bord côté passager ; ce n’est bien entendu pas le cas…. Les commandes de chauffage ont intelligemment été prévues séparément sous ladite tablette, juste à côté du levier de vitesses.

Les passagers disposent d’un vaste espace tant devant que derrière. Possibilité de disposer d’une 3e rangée de sièges. Volume de coffre jusqu’à 2.233 litres selon configuration pour le 110 ; sièges arrière rabattables (40:20:40) avec 3 appuie-tête et accoudoir central.

Un 3e siège avant, en lieu et place de la console centrale, est une des configurations proposées.

TECHNIQUE-TECHNOLOGIE

Le Defender est disponible en essence P300 ou P400 (P pour Petrol et les chiffres pour désigner la puissance) et, bien entendu, en diesel (D200 et D240), en attendant une version hybride rechargeable. Nous avons disposé du D240, un 2 litres « Ingenium ». Tous sont d’office accouplés à une boîte 8 automatique et à une boîte de transfert double vitesse (basse/haute).

La transmission intégrale est bien sûr de série, ce compris différentiels central et arrière verrouillables et Terrain Response (modes Herbe / Gravillons / Neige, Boue et ornières, Sable, Éco), pour gérer le tout. Miracles de la technologie, le Screen Clear Sight Ground View permet de voir la route comme si le capot de votre Defender était transparent… Magique, non ?

Adieu châssis acier en échelle, essieux rigides et différentiels verrouillables manuellement ! Désormais, c’est du moderne et on parle de structure monocoque alu beaucoup (plus rigide) avec sous-cadres acier, de suspension doubles triangles (avant) et multibras (derrière) avec pour le 110 suspension pneumatique à gestion électronique avec système Adaptive Dynamics (possibilité de monter la garde au sol à plus de 29cm).

Charge utile maximale : 900 kg (dont 300 sur le toit) ; capacité de remorquage maxi : 3,5 tonnes.

EQUIPEMENT
Toutes les finitions du 110 (Defender, S, SE, HDE et X, plus au début la First Edition) reçoivent notamment en série phares LED (LED Matrix avec feux de circulation diurnes pour hauts de gamme), rétro extérieurs chauffants et à éclairage d’approche, sièges avant à réglages semi‑électriques 8 directions, des jantes 18 pouces acier finition Gloss White, (19 Gloss Silver pout P400), ainsi qu’une série d’aides à la conduite (assistance de maintien de file, caméra panoramique 3D, détecteurs d’obstacles à 360°, freinage d’urgence, régulateur / limiteur de vitesse intelligent avec lecture des panneaux de signalisation, ou encore détection de passage à gué et dispositif de stabilité en cas de remorquage, sans oublier les bases que représentent les contrôles dynamique de stabilité, de traction, de vitesse en descente et de stabilité antiretournement, le répartiteur électronique de freinage et les aides au freinage d’urgence et au démarrage en côte. En un mot, complet ! (voir tous les détails dans brochure)

Parmi les nombreuses possibilités d’équipement et options, nous relèverons cette possibilité d’opter (avec certaines teintes) pour un film de protection satiné à… 4.270€. Pour le reste, nous nous limiterons au Packs suivants :

Cold Climate à 755€ (volant en cuir, pare-brise et gicleurs de lave-glace chauffants, lave-phares haute pression) ;

Comfort and Convenience à de 408 à 1.601€ TVAC selon version (chargeur de téléphone sans fil, console centrale entre sièges avant avec grand compartiment réfrigéré et accoudoir central, éclairage d’habitacle haut de gamme, système audio MeridianTM (400 W, 10 HP et 1 caisson de graves), 2 connexions 12V et 2 USB à l’arrière de la console centrale) ;

Adventure à 2.940€ (bavettes garde-boue avant et arrière, couvre-roue moulé, plaque de protection arrière, système de rinçage portable, compresseur d’air intégré, porte-équipement externe latéral et… sac à dos).

LA GAMME 90 (châssis court) EN UN CLIN D’ŒIL

NB 110 (châssis long) +6.000€ (sauf X à 100.400€)

Liste de prix :

https://www.landrover.be/Images/Land-Rover-Defender-Liste-De-Prix-1L6632050000SBEFR01P_tcm284-764771.pdf

 

 

 


Land Rover Defender Story (24.07.2020)

Il est des véhicules pour lesquels on a plus à dire que pour d’autres. C’est le cas du Land Rover Defender. Véhicule tout-terrain par excellence dont la naissance date de 1948, il est pour ainsi dire resté inchangé durant 70 ans ! Avant de vous présenter sa nouvelle interprétation et de vous faire part de nos impressions à son volant, petit coup d’œil dans le rétroviseurs et rappel des faits qui ont marqué sa longue carrière. (Marc Lacroix ; illustrations constructeur & Depositphotos)

 

1947 : Construction du 1er prototype de Land Rover ; châssis de Jeep Willys ; 4 cylindres 1.389cc ; position de conduite centrale ;

 

30/04/1948 : Présentation du Land Rover Série I (Amsterdam) ; lignes carrées, panneaux de carrosserie en alu sur ossature en acier, châssis court ou long, bâché, tôlé, vitré ou Station Wagon ;

 

1948 : Lancement de la produciton ;

 

1952 : 50.000e Land Rover ;

1953 : Lancement d’un empattement long ;

 

1954 : 100.000e Land Rover ;

 

1958 : Série II 88 et 109 : finition améliorée ; calandre en grillage métallique ;

 

1959 : 250.000e Land Rover ;

1966 : 500.000e Land Rover ; devient une des stars dans la série télévisée Daktari (de 1966 à 1969).

1967 : British Leyland devient propriétaire de la marque ; nouveau 6 cylindres 2.6-83 ch optionnel pour le 109 ;

 

1968 : Les phares migrent vers les extrémités d’ailes ;

1971 : 750.000e Land Rover ;

1973 : Série III ; nouvelle sensible évolution de la calandre (plastique), charnières plates, nouvelle planche de bord (instruments face conducteur), nouvelle suspension, boîte de vitesses synchronisée ; 750 000e unité produite ;

 

1976 : 1.000.000e Land Rover ;

1983 : Land Rover 110 (long) ; considéré comme 4e génération ; nouvelle calandre, pare-brise en une seule pièce et élargisseurs d’ailes ; apparition de ressorts hélicoïdaux, freins à disques avant et direction assistée de série ; toujours les 4 cylindres 2 ¼ litres essence ou diesel et le V8 3,5 litres ;

1984 : Lancement du 90 (court) ; nouveau diesel 2.5-67 ch ;

 

1986 : Nouveau turbo Diesel sur base du 2.5 lit ; la puissance passe à 85 ch ;

1990 : Devient Defender ; nouveau moteur 200 TDi du Discovery ;

1994 : Ultime évolution du 200 TDi renommé 300 Tdi ; nouvelle boîte ;

17/03/2000 : Le groupe Ford rachète Land Rover (et Jaguar) à BMW et l’intègre dans sa division Premier Automotive Group ;

 

05/2007 : Mise à jour ; nouveau moteur 2.4-122c h (du Ford Transit) et boîte ; nouvel intérieur ; sièges arrière face à la route et non plus banquettes latérales ;

12/06/2007 : Rachat de Land Rover (avec Jaguar) par l’Indien Tata Motors qui transfère les deux marques dans Jaguar Land Rover (JLR) ;

 

09/2011 : Concept car DC100 (Francfort) ;

 

11/2011 : Concept car DC100 et version Sport Concept (Los Angeles) ;

 

2013 : Defender LXV Special Edition pour célébrer les 65 ans de Land Rover ;

11/12/2015 : 2 millions de véhicules produits depuis 1948 ;

29/01/2016 : Fin de production ;

 

2018 : Relance d’une série spéciale nommée Works V8 pour célébrer les 70 ans de la marque ;

 

06/2020 : Lancement Defender 110 ;

 

Fin/2020 : Commercialisation Defender 90 (3 portes).

 

Santana

Pendant quelques années, le Land Rover a aussi été produit sous licence par Santana. Petit rappel des faits.

1958 : Production de Land Rover sous licence par le constructeur espagnol Santana : le Santana 2500 ; base Land Rover ;

1983 : Land Rover annule sa participation dans le constructeur espagnol Santana Motor ;

1999 : Présentation du Santana PS-10 ; basé sur 2500 ; moteur Iveco 2.8-125 ch ;

 

Mi-2000 : Production du Santana PS-10 ;

23/05/2002 : Présentation du Santana Annibal PS10 (Madrid); versions 3 ou 5 portes, torpédo ou Pick-up (voir ci-dessous) ;

2004 : Le Santana PS10 Annibal, puis l’Iveco Massif/Campagnola, produit par le constructeur espagnol Santana Motor est un dérivé du Land Rover Serie III, qui avait été produit sous licence en Espagne, par cette firme ;

 

2006 : Accord entre Santana et Iveco ; présentation de l’Iveco Massif (base PS-10) ;

02/2011 : L’usine Santana ferme ses portes.


Le futur Land Rover Defender en pré-production

Land Rover a débuté un peu partout dans le monde les tests de performances de modèles de pré-production de son futur Defender, dans toutes les conditions, ce comprises les plus extrêmes. (Marc Lacroix)

 

Pour son nouveau Defender, Land Rover annonce un tout nouveau look, tant dedans que dehors, ainsi que des évolutions technologiques significatives, avec intégration d’aides à la conduite et connectivités.

Si la marque anglaise promet de tout dévoiler dès 2019, elle fait d’ores et déjà savoir qu’un des changements les plus importants pour le nouveau « Def » sera le passage à une suspension indépendante.

 

 

 

En plus d’un 2 litres turbodiesel « Ingenium », le Defender pourrait aussi sans doute recevoir une version hybride.

 

Pour rappel, le futur Defender a été préfiguré par le concept DC100 (Defender Concept 100) présenté au salon de Francfort 2011.

 


Land Rover Defender Works V8 (24.01.2018)

Land Rover a récemment annoncé une version haute performance en édition limitée de son légendaire Defender, avec jusqu’à 150 exemplaires à moteur V8 revisités pour célébrer le 70e anniversaire de la marque Land Rover en 2018. (Marc LACROIX)

Concept : Rend hommage aux premiers moteurs haute puissance des Series III Stage 1 V8 de 1979 et des Defender suivants, dont la version 50th Anniversary Edition, qui sont aujourd’hui très recherchés par les amateurs et les collectionneurs.

Moteur/ Performances : V8 essence 5.0-405 ch et 515 Nm de couple ; 0 à 100 km/h : 5″6 ; vitesse maxi : 170 km/h ; version la plus puissante et rapide jamais construite par Land Rover.

Spécificités : phares bi-LED, boîte 8 automatique ZF avec mode Sport, freins et dispositifs de tenue de route revalorisés (ressorts, amortisseurs et barres antiroulis), jantes alliage 18 pouces Sawtooth exclusives « Diamond Turned » montées en pneus tout-terrain 265/65 R18.

Teintes : 8 couleurs de carrosserie incluent 2 finitions satinées contrastant avec le noir « Santorini Black » (toit, passages de roues et calandre) et la finition alu (poignées de porte, bouchon de réservoir et inscription Defender sur le capot).

Habitacle : Une garniture intérieure cuir Windsor recouvre le tableau de bord, les panneaux de porte, la garniture de pavillon et les sièges Sport Recaro. Le propre système d’infodivertissement de Land Rover Classic est également équipé.

Variantes : 90 et 110.

Prix : Dès 150 000 £ (modèle 90 au Royaume-Uni).