Après la berline, le break Sports Tourer de la nouvelle Opel Insignia se propose en une telle variante. (Marc Lacroix) 

Look : Faces avant et arrière spécifiques ; roues 20 pouces ; généreuses prises d’air chromées à l’avant ; aileron arrière.

 

Habitacle : Volant sport à méplat gainé de cuir, pédales en alu, nouveaux sièges sport intégraux optionnels labélisés AGR (campagne allemande pour la santé du dos) ; systèmes multimédia et connectivité Opel IntelliLink et Opel OnStar.

 

Coffre : Volume de charge entre 560 à 1.665 litres ; banquette repliable 40/20/40 ; configurations multiples de l’espace de chargement ; hayon mains-libres (ouverture/ fermeture par balayage du pied sous le bouclier arrière).

 

Equipement : système d’éclairage matriciel IntelliLux LED à l’alerte anticollision avant, avec détection des piétons et freinage d’urgence automatique…

 

Moteur : nouveau BiTurbo diesel CDTI 2.0-210 ch ; couple de 480 Nm (0-100 km/h en 7″9 ; vitesse maxi de 231 km/h) ou 2.0-260 ch turbo essence ; couple 400 Nm (0-100 km/h en 7″5 ; pointe à 245 km/h).

 

Châssis : En série, transmission intégrale Twinster à vecteur de couple, garde au sol abaissée de 10 mm ; amortissement piloté FlexRide aux réglages dynamiques et nouvelle boîte 8 automatique (possibilité de commander des palettes au volant) ; freins Brembo 4 pistons (345 mm).

 

Trois modes : Standard, Tour ou Sport (agissent sur réponse de la pédale d’accélérateur et de la direction, de doux (Tour) à très directe (Sport) ; comportement développé sur Nürburgring (Nordschleife).

 

Histoire : Avant que l’Astra « G » de 1999 ne devienne la première Opel à adopter l’acronyme OPC, qui dès cet instant désignait ses sportives, en référence à l’Opel Performance Center GmbH inauguré 2 années plus tôt, les modèles les plus dynamiques de la famille au blitz se désignaient GSi, pour Grand Sport Injection (années 80-90).