Stoffel Vandoorne est reparti au Japon disputer la cinquième des sept manches du championnat de Super Formula. C’est finalement à Okayama et non à Autopolis comme prévu initialement que le représentant du RACB National Team tentera de marquer de précieux points au volant de la monoplace du Docomo Team Dandelion Racing.

Sa titularisation à peine officialisée au sein de l’équipe McLaren-Honda pour la saison 2017 de Formule 1, notre compatriote a repris l’avion pour le Japon. Direction Okayama. C’est sur la piste qui a servi de cadre au 2e rendez-vous du championnat de Super Formula que les concurrents se retrouvent ce week-end. Et pour cause, les installations d’Autopolis ne sont pas en état de les accueillir, séquelle d’un récent tremblement de terre !

«Rouler à Okayama donne l’impression de terminer l’histoire que nous n’avions pas achevée en mai dernier», raconte Stoffel Vandoorne. «L’épreuve avait démarré sous safety car tellement il tombait des trombes d’eau. Au 8e tour, la direction de course avait sagement décidé de brandir le drapeau rouge tant les conditions étaient épouvantables.»

okayama-033

Lors de ce meeting, le représentant du RACB National Team s’était élancé de la 16e position sur la grille. En qualification, sa monoplace avait été handicapée par un problème électronique qui avait entraîné un dysfonctionnement de la boîte de vitesses.

«A l’époque, je n’avais pu boucler qu’un seul tour chronométré et chaussé de vieux pneus», se souvient Stoffel. «J’espère que tout se passera pour le mieux cette fois. A Okayama, les dépassements sont extrêmement difficiles tant la piste est étroite. Elle est composée essentiellement de virages lents et on y trouve peu de dégagements. L’erreur y est proscrite. Il est donc capital de réaliser une excellente séance qualificative.»

Un constat d’autant plus vrai que le format du 5e meeting de la saison est particulier. Ce vendredi, il n’y a pas d’essais. Samedi, les pilotes seront conviés à une séance d’essais libres d’une heure puis à vingt minutes de qualification. L’après-midi, ils disputeront une première course de trente tours sans changements de pneus.

Dimanche, ils entameront une seconde qualification (divisée en Q1 et Q2) puis s’élanceront pour une course de 51 tours où, cette fois, un passage par les stands pour changer les pneus sera obligatoire.

«La météo risque, une fois encore, de jouer un rôle prépondérant. Ce samedi, les prévisions nous promettent des températures assez élevées. Ce qui pourrait contribuer à l’usure des pneus. Dimanche, il n’est pas impossible qu’il pleuve.»