Voilà, le couperet est tombé. Le mariage entre McLaren et Honda a vécu. Le couple se séparera, « pour le bien de chacune des parties », dès le terme de la saison 2017. Alea jacta est.

Ce vendredi, les communiqués de presse se sont enchaînés à un rythme effréné. Renault, McLaren, Toro Rosso, Honda… Tout le monde s’était bien coordonné.

Dès 2018, le bouilleur Honda dont se plaignait tellement McLaren s’en ira équiper l’équipe Toro Rosso. Le Team B de Red Bull. Une équipe aux ambitions sensiblement plus modestes que l’impatiente équipe McLaren. Une solution surtout permettant à Honda de sauver la face. Enfin, presque…

Sur l’échiquier de la F1, chacun a placé ses pions. Avec l’assentiment et même les encouragements de Liberty Media. A défaut de pouvoir bénéficier d’un bloc Mercedes ou Ferrari, McLaren a fait la cour à Renault. Qui a accepté de fournir ses moteurs au team de Zak Brown. En F1, une fois encore, la vérité d’un jour n’est pas celle du lendemain.

Dans quelques mois, les McLaren-Renault retrouveront sur la grille de départ les Toro Rosso à moteur Honda et les Red Bull à moteur Renault badgé TAG. Pour la dernière année certainement.

Dans quelques jours, Fernando Alonso sera logiquement confirmé aux côtés de Stoffel Vandoorne pour la saison prochaine.

Côté Pilotes, cet échange de bons procédés s’est aussi accompagné du transfert de Carlos Sainz Jr de Toro Rosso vers Renault. Mais l’Espagnol reste la « propriété » de Red Bull… Sainz remplacera Palmer en 2018. Pas avant, précise-t-on chez Renault. Attendons de voir car en F1, la vérité d’un jour…

Photo LaboRacing